De nos jours, les extensions font partie intégrante de la navigation sur le web - nous avions d'ailleurs indiqué ici les 10 meilleures pour un usage quotidien - mais, tout comme les applications mobiles, les plugins de navigateur sont un moyen de collecter et de vendre des données aux annonceurs. À partir de 2021, Google mettra en œuvre des politiques visant à donner aux utilisateurs une plus grande marge de manœuvre en ce qui concerne la quantité de données que les plugins peuvent collecter lors de la navigation.
À partir de l'année prochaine, lorsqu'un nouveau plugin sera ajouté à Chrome, il sera possible de décider, domaine par domaine, à quels sites web les plugins auront accès. Bien entendu, la possibilité de laisser le libre accès à tous les sites reste disponible, mais ce ne sera plus la possibilité par défaut. Comme l'explique l'article du blog de Google :
"En 2021, nous modifierons la façon dont les extensions accèdent aux données et dont les autorisations fonctionnent lorsqu'une extension est installée. Vous pourrez déterminer à quels sites web l'extension peut accéder lorsque vous surfez sur le web, au lieu de laisser l'extension décider".
En outre, à partir du 18 janvier, Google exigera des développeurs de plugins qu'ils détaillent leurs pratiques en matière de confidentialité sur le Chrome Web Store, tout comme sur l'App Store d'Apple, où les sections relatives à la confidentialité décriront en détail les données collectées par les extensions.
En outre, Google limitera l'utilisation de ces données par les développeurs et mettra également en place de nouvelles mesures de sécurité dans la fonction de navigation sécurisée avancée pour protéger les données.